Le groupe Steel Panther débarque pour une date surprise sur la Côte d'Azur

Nice-Matin
Publié le 10 octobre 2016

Avant même leur premier riff, ils font un boucan du diable à Cannes. En particulier du côté du Pub Morrisson's, où le groupe Steel Panther est programmé, lundi soir prochain vers 21h30.

«C'est incroyable, s'étonne encore Jean-Pierre Guillory, patron de l'établissement rue Teisseire. Depuis que l'on a annoncé la venue chez nous de ce groupe que je ne connaissais même pas, on n'arrête pas de m'appeler! Je n'avais jamais connu ça avant…».

Steel Panther? Un groupe glam metal originaire de Hollywood, qui n'est pas le dernier à jouer la comédie sur scène pour s'autoparodier. Prestations scéniques ébouriffantes et brushings tout droit sortis des années 1980, sur un répertoire sexe, rock and drogue qui se joue à guichets fermés dans le monde entier.

Viendra, viendra pas?

Hier, le groupe de musicos allumés aux noms de scène azimutés Michael Starr (Ralph Saenz), Satchel (Russ Parrish), Lexxi Foxxx (Travis Haley) et Stix Zadinia (Darren Leader) s'est produit à la Cigale à Paris (après le Splendid de Lille samedi), après avoir déjà joué au Bataclan.

Avant une tournée européenne qui les conduit à éructer sur les scènes du Luxembourg, Belgique, Angleterre, et États-Unis jusqu'au 19 janvier. Avec cette date surprise à Cannes, qui n'était pourtant pas annoncée.

Info ou intox? «C'est un fake ou quoi?» se demandent certains fans sur les réseaux sociaux, qui n'en croient pas leurs yeux… mais voudraient bien en croire leurs oreilles.

L'affaire s'est pourtant conclue comme ça, comme sur un bout de zinc.

«Au départ, un producteur TV présent au Mipcom nous a contactés pour savoir si on pouvait accueillir un groupe avec du public, afin d'organiser une soirée pour ses invités, raconte Jean-Pierre Guillory. Il a loué la scène pour 2.000 euros, et a réservé 96 places dans la mezzanine et sur le devant de scène. Et une limousine est déjà commandée pour le groupe. Alors oui, Steel Panther va bien venir chez moi ce soir!».

Après la rumeur, les clameurs?